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jeudi 21 novembre 2019

D’après une division canonique


Les registres de la paroisse Sainte-Suzanne-de-Boundary-Line pour le 23 novembre 1915 font état de l’acte de mariage suivant :

«M. 3   Duquette Ed. et Lemire M. Ida Joséphine


Le vingt-trois Novembre mil neuf-cent-quinze, après la publication d’un ban de mariage faite au prône de notre messe paroissiale, Dimanche le vingt-et-un du courant entre Edouard Duquette, domicilié en cette paroisse, fils majeur de Fortunat (Ferdinand) Duquette, chef de section pour le Grand-Tronc, et de Hélène (Nelly) Lemire, de Norton Mills, Vt. d’une part, et Marie Ida Josephine Lemire, fille mineure d’Edouard Lemire, fils, cultivateur, et de Sophronie Saloie, de cette paroisse, mais d’après une division canonique, de Saint- Mathieu de Dixville, d’autre part, Vu la dispense de deux bans de mariage accordée le dix-sept du courant et aussi la dispense du deux au deuxième degré de consanguinité en ligne collatérale accordée en ce même jour par Monseigneur Paul Evêque de Sherbrooke, vu le certificat de publication, sans opposition, du curé desservant de Dixville, vu enfin le consentement des parents de la partie mineure et ne s’étant découvert aucun autre empêchement au dit mariage, Nous, prêtre curé soussigné, à ce autorisé par Monseigneur, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Fortunat Duquette, de Edouard Lemire et autres dont quelques uns ont signé avec Nous.
Ida Lemire
Edouard Duquette
Ed Lemir
Fortunat Duquette
Lo Duquet
                         Amd. Goyette ptre curé».

Un bel exemple de l’importance pour l’église catholique du découpage territorial entre paroisses.




[Summary :
The church record for a marriage in Sainte-Suzanne-de-Boundary-Line, Québec.]

vendredi 15 novembre 2019

Signer de tous ses prénoms


Les registres de la paroisse Notre Dame de Québec pour le 29 novembre 1855 font état de l’acte de mariage suivant :


«M   Sr Jean Toupin dit Dusseault & Dlle Marie Eleonore Euphrosine Flore Taupin dit Dussaut.


   Le vingt neuf Novembre mil huit cent cinquante cinq, vû a dispense de trois bans de mariage accordée par Monseigneur Charles François Baillargeon, administrateur du diocèse, en faveur de Sieur Jean Taupin dit Dussault, marchant, fils majeur de Sieur Alexis Taupin dit Dusseault et de defunte dame Flavie Dubuc de cette paroisse d’une part : Et de Demoiselle Marie Eléonore Euphrosine Flore Taupin dit Dusseault fille majeur de  Sieur Joseph Taupin dit Dusseault et de Dame Eléonore Goulet, aussi de cette paroisse d’autre part, vû aussi la dispense du Second degré de Consanguinité accordée par Mon dit Seigneur Charles François Baillargeon Administrateur du diocèse en date du vingt-un  Mars de la même année, ne s’étant découvert aucun autre empêchement, Nous prêtre, Soussigné, curé de Québec, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Joseph Taupin dit Dusseault père de l’épouse, de Joseph Hardy, ami de l’époux, et de plusieurs parents et amis soussignés avec les époux.


Marie Eléonore Euphrosine Flore Taupin dit Dusseault
Marie Joséphine Caroline Taupain dit Dusseault
Marie Christine Héloise Taupin dit Dusseault
Marie Georgina Hardy
Johny Toupain dit Dussault
       Y Hardy
Joseph Xenophon Toupain dit Dussault
Joseph Toupon dit Dusseault
                      J. Auclair ptre curé».




[Summary :
The church record for a marriage in Québec, Québec.]

mercredi 24 juillet 2019

Un plombeur se marie à Lévis


Les registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 12 octobre 1908 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 48   Johnny Nadeau et Maria Couture


Le douze Octobre mil neuf cent-huit, vû la dispense de deux bans de mariage, accordé par Monseigneur Cyrille-Alfred Marois, Vicaire Général, en date du neuf de courant, et la publication d’un autre ban, faite au prône de notre messe paroissiale, entre Johnny alias Jean-Baptiste Napoléon Nadeau, plombeur, domicilié en cette paroisse, fils majeur de Joseph Nadeau, capitaine, et de Sophie Constantin, de cette paroisse, d’une part et Marie alias Marie-Anne Rose de Lima Couture, domiciliée en cette paroisse , fille mineure de Pierre Couture, maçon, et de Marie Laflamme, de cette paroisse, d’autre part, ne s’étant découvert aucun empêchement à leur mariage, nous soussigné, curé de cette paroisse, avons, avec l’agrément du père de l’épouse, reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Joseph Verreault, oncle de l’époux, et de Wilfrid Giguère, beau-frère de l’épouse, qui ont signé, ainsi que les époux. Lecture faite.
Maria Couture
J. Nadeau
Joseph Verreault
                         F.X. Gosselin Ptre».

Noter la façon d’indiquer les prénoms des époux dans le texte de l’acte.




[Summary :
The church record for a marriage in Lévis, Québec.]

mardi 2 juillet 2019

Son prénom au baptême


Les  registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 28 septembre 1908 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 44   Omer Bégin et Lauréa Emond


Le vingt-huit Septembre mil neuf cent-huit, vû la dispense de deux bans de mariage, accordée par Monseigneur Cyrille-Alfred Marois, Vicaire, Général, en date du vingt-quatre du courant, et celle du troisième au troisième quatrième degré de consanguinité accordée le même jour par le même dit Seigneur Vicaire Général, et la publication d’un autre ban faite aux prônes de la messe paroissiale de cette paroisse, et celle de Saint Jean-Baptiste de la ville de Sherbrooke, comme il appert par le certificat du curé du lieu, entre Omer Bégin, commis-marchand, domicilié à Saint Jean-Baptiste de la ville de Sherbrooke, fils majeur de Omer Bégin, contremaître, et de Caroline Bégin, de Saint Jean-Baptiste de la ville de Sherbrooke, d’une part, et Lauréa Emond, veuve majeure de feu Joseph-Octave Bérubé, marchand, de cette paroisse, d’autre part, ne s’étant découvert aucun empêchement à leur mariage, nous, prêtre soussigné, Supérieur du Collège de Lévis, et oncle de l’épouse, avons, avec l’autorisation du curé du lieu, reçu leur mutuel consentement de mariage, et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Omer Bégin, père de l’époux, et de Cyrille Emond, père de l’épouse, qui ont signé, ainsi que les époux. Il est constaté que dans son acte de baptême, le dit époux, Omer Bégin, porte les prénoms de Joseph Alphonse, au lieu d’Omer. Lecture faite. Un mot rayé nul.
Lauria Emond        Cy Emond
J A Omer Begin        Omer Begin
                        S.J. Lecours, ptre».

Une belle illustration des vérifications faites par l’église catholique dans le cas d’un mariage. Noter la graphie du prénom de l’épouse dans le texte de l’acte et sa signature.




[Summary :
The church record for a marriage in Lévis, Québec.]

lundi 24 juin 2019

Un conducteur de chars urbains fils d’un homme de police


Les registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 14 juillet 1908 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 33   Arthur Robitaille et Donalda Lamontagne


  Le quatorze juillet mil neuf cent-huit vû la dispense de deux bans de mariage, accordée par Monseigneur Cyrille-Albert Marois, Vicaire Général, en date du dix du courant, et la publication d’un autre ban, faite au prône de la messe paroissiale de cette paroisse, entre Arthur Robitaille, conducteur de chars urbains, domicilié en cette paroisse, fils majeur de Cléophas Robitaille, homme de police, et de Joséphine Letellier, actuellement de Sainte-Cunégonde de la ville de Montréal, et Donalda Lamontagne, domiciliée en cette paroisse, fille mineure de James Lamontagne, menuisier, et de défunte Rose de Lima Lemieux, de cette paroisse, d’autre part, ne s’étant découvert aucun empêchement à leur mariage, nous, prêtre soussigné, du Collège de Lévis, et oncle de l’épouse, avons, avec l’agrément du père de l’épouse et avec l’autorisation du curé du lieu, reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale , en présence de Edouard Robitaille, oncle de l’époux, et de James Lamontagne, père de l’épouse, qui ont signé, ainsi que les époux. Lecture faite.
Donalda Lamontagne
Art. Robitaille       James Lamontagne
Ed. Robitaille
                     C. Lemieux. ptre».




[Summary :
The church record for a marriage in Lévis, Québec.]

jeudi 18 avril 2019

Leur mariage est réhabilité 13 jours plus tard


Les registres de la paroisse Notre Dame de Québec pour le 20 août 1871 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 35   Elzéar Lamarre & Palmyre Kéroack


   Le vingt Août mil huit cent soixante et onze, vu la dispense du troisième au quatrième degré de consanguinité, accordée par Monseigneur l’Archevêque de Québec, en date du même jour, à Elzéar Lamarre et à Palmyre Kéroack ; cet empêchement n’ayant été découvert qu’après le mariage des dites parties qui ayait été célébré le sept du même mois, comme il appert par l’acte de mariage inscrit au numéro vingt vingt septième de ce registre ; nous prêtre soussigné, curé de cette paroisse de Notre Dame de Québec, avons réhabilité le mariage des dites parties en présence de Louis Bernier, hôtelier, et de Pierre Kéroack, journalier, frère de l’épouse, tous deux de cette dite paroisse, dont un seul soussigné avec l’époux. L’autre témoin n’a su signer de même que l’épouse. Lecture faite.
 Elzéar L’amare    Louis Bernier
                       J. Audart ptre».                            

Dana la marge, on peut lire l’annotation suivante :

«(voir le mariage 27 en date du 7 aout)». 

Noter la signature particulière de l’époux et le fait qu’une telle réhabilitation n’est valable que pour les fins de l’église catholique.




[Summary :
The church record for a marriage in Québec, Québec.]

samedi 6 avril 2019

Un mariage nul à Lévis


Les registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 24 avril 1911 font état de l’acte de mariage nul suivant :
                     

«M. 17   Joseph Zéphirin Auger et Ildegarde Fournier


   Le vingt-quatre Avril mil neuf cent-onze, vû la dispense de trois bans de mariage, accordée ar Monseigneur Cyrille Albert Marois, Vicaire Général, en date du dix huit du courant, entre Joseph Zéphirin Auger, marchand, veuf majeur de défunte Hermine Marcoux, de Victoriaville, diocèse de Nicolet, et Ildegarde Fournier, veuve majeure de Rémi Légaré, navigateur, de cette paroisse, d’autre part, ne s’étant découvert aucun empêchement à leur mariage, nous, prêtre soussigné, curé de cette paroisse, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de . Quatre-vingt seize mots rayés nuls.
                   F.X. Gosselin ptre». 
Quelle raison explique cette situation ? Se rappeler qu’un tel acte n’est jamais indexé.


[Summary :
The null church record for a marriage in Lévis, Québec.]

mercredi 13 mars 2019

Où est passée l’épouse ?


Les registres de la paroisse de Saint-Raymond pour le 9 mai 1854 font état de l’acte de mariage incomplet suivant :


«M. 6   Laurent Robitaille et Angèle Morand


   Le neuf Mai mil huit cent cinquante quatre, après la publication de trois bans de mariage faite au prône de nos messes paroissiales et paraille publication en la paroisse de Ste Catherine, comme il appert par le certificat du Révérend William Dunn, curé du lieu, entre Laurent Robitaille, cultivateur, domicilié à Ste Catherine, fils majeur d’Etienne Robitaille et de Louise Fiset, ses père et mère aussi de Ste Catherine d’autre part, ne s’etant decouvert aucun empêchement au dit mariage, Nous Prêtre Curé soussigné avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale du consentement et en presence de Etienne Robitaille, père de l’époux, de Joseph Morand frère et tuteur de l’épouse et d’autres parens et amis, qui ainsi que les époux ont declaré ne savoir signer.
                         P J Bédard ptre». 

Le texte de l’acte ci-dessus est tiré de la copie civile du registre. La consultation de la copie religieuse de ce même registre permet de connaître le texte qui n’a pas été reproduit dans la copie civile. L’extrait pertinent se lit comme suit :

«…d’une part, et Angèle Morand, domiciliée en cette paroisse, fille mineure de feu Joseph Morand, vivant cultivateur, et de Louise Bernier ses père et mère aussi de cette paroisse…». 

Un bel exemple de l’intérêt sinon de la nécessité de consulter les deux copies du registre de l’état civil.



[Summary :
The church record for a marriage in Saint-Raymond, Québec.]


P.s.
Nos remerciements à Jean Robitaille pour avoir porté cet acte à notre attention.

dimanche 3 mars 2019

Une erreur sur le domicile des époux


Les registres de la paroisse Notre-Dame de Québec pour le 25 janvier 1875 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 6   Elzéard Richard & Elmire Matte


   Le vingt cinq Janvier mil huit cent soixante-quinze, vû la dispense de deux bans de mariage accordée en date du vingt trois courant par Monseigneur Elzéar Alexandre Taschereau, Archevêque de Québec, et la publication du troisième ban faite au prône de la messe paroissiale de Notre Dame de Québec entre Elzéard Richard domicilié en cette paroisse de Québec, fils majeur de Joseph Richard, charpentier, et de Angélique Roberge, de cette paroisse, d’autre part ; & Elmire Matte aussi domiciliée en cette paroisse, fille majeure de feu Augustin Matte, plâtrier, et de Marie Boissonneau, de cette paroisse, d’autre part ; ne s’étant découvert aucun empêchement au mariage des dites parties, nous Vicaire de cette paroisse, soussigné, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Théophile Sanfacon, ami de l’époux, et soussigné avec lui, et de jean Tessier, ami de l’épouse, lequel témoin ainsi que la dite épouse ont déclaré ne savoir signer, de ce requis, lecture faite . X N.B.
Elzeard Richard
Théophil Sanfaçon
               A. Godbout ptre». 

Dans la marge, on peut lire l’annotation suivante :
«N.B. Ce mariage qui était nul à cause de l’erreur sur le domicile des époux a été revalidé à S. Roch de Québec le 25 mars 1877.
                      Geo. P. Côté ptre».




[Summary :
Thc church record for a marriage in Québec, Québec.]

vendredi 22 février 2019

Les époux actuellement sans domicile


Les registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 5 octobre 1915 font état de l’acte de mariage suivant :


«M. 49   Salomon Mecteau et Marie-Louise Larrivée.


   Le cinq Octobre mil neuf cent quinze, vû la dispense de trois bans de mariage, accordée le même jour par Son Éminence le Cardinal Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Québec, entre Salomon Mecteau, journalier, originaire de Saint-Lazare, actuellement sans domicile, fils majeur de Chrysologue Mecteau, et de défunte Geneviève Plante de Saint-Nérée de Bellechasse, d’une part, et Marie Louise Larrivée, originaire de la ville de Chicoutimi, actuellement sans domicile, fille majeure de feu Arthur Larrivée, et de Georgianna Giroux, de Chicoutimi, d’autre part, ne s’étant découvert aucun empêchement à leur mariage, nous, prêtre soussigné, curé de cette paroisse, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale, en présende de Joseph Mecteau, frère de l’époux , et de Valère Fontaine, appelé comme témoins ; l’époux n’a su signer non plus que l’autre témoin. Lecture faite.
Marie L. Larivée
Valère. Fontaine
                    J.G. Gosselin ptre».

Une situation très inhabituelle pour un couple.




[Summary :
The church record for a marriage in Lévis, Québec.]

mercredi 20 février 2019

Le mariage projeté n’a pas eu lieu


Les registres de la paroisse Notre-Dame-de-la-Victoire de Lévis pour le 25 mai 1915 font état de l’acte de mariage nul suivant :


«M. 22   André Martin et Célina Marier


   Le vingt-cinq Mai mil neuf cent quinze, vû la dispense de trois bans de mariage, accordée par Monseigneur le Chanoine Cyrille-Alfred Marois, Vicaire général, en date du vingt et un du courant, entre André Martin, rentier, veuf majeur de défunte Marie-Olivine Turgeon, de Saint-Martin de la Beauce, d’une part, et Célina Marier veuve majeure de feu Fran¸xois Laliberté, journalier, de cette parosse, d’autre part, ne s’éat décovenr t aucunempêchemen à leur mariae, , nou, prètre soussignaé, ciuré de cette paroisse, avona s reçu leur mutuel consentement de mariage, et leur avosn donn la bénédiction nupriale en présence de».

Au bas de l’acte, on peut lire l’annotation suivante :


«Le mariage projeté sus-dit n’a pas eu lieu ; en conséquence cet aste est nul. J.D. Gosselin ptre.».




[Summary :
The churh record for a null marriage in Lévis, Québec.]

vendredi 29 mai 2009

Une dispense du quatre au cinquième degré !

Les registres de la paroisse St-Roch des Aulnaies pour le 27 juillet 1752 font état de l’acte de mariage suivant :

«Mariage de pierre chouinar et de marie francoise pelletier

Lan mil sept cens cinquante deux le vingt septieme de juillet apres la publication de trois bans de mariage entre pierre chouinart fils de pierre chouinart et de defunte genevieve lisot ses pere et mere de la paroisse de S Jean dune part et marie francoise pelletier fille de joseph pelletier et de marie ursule lapierre ses pere et mere de cette paroisse apres que les sus nommes ont eu et obtenu dispense du quatre au cinquieme degre sansquil se soit présenté aucune opposition nous soussigner Dolbec pretre curé missionnaire de Lislette apres avoir recu la permission et sous le bon plaisir de Messire Garault curé de cette paroisse, ay recu leurs mutuels consentemens de mariage et leur ay donné la bénédiction nuptiale, et en présence de Louis chouinart pierre chouinart bernard, et francois pelletier ? et plusieurs autres parents et amis dont quelques uns ont signé avec nous.
piere chouinart bernard peltier francois peltier ? ? Dolbec ptre
».

Normalement, une dispense est requise par l’église catholique jusqu’au quatrième de degré de consanguinité. Une enquête généalogique devra être menée pour vérifier si le curé a erré lors de la rédaction de cet acte de mariage.


[Summary :

The church record for a marriage in St-Roch des Aulnaies, Québec.]

dimanche 1 mars 2009

La célébration à Québec d’un mariage déjà contracté devant témoins

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Québec pour le 30 mars 1819 font état de l’acte de mariage suivant :

«M. 25 Martin Parent & Marguerite Goodchild

Le trente mars mil huit cent dix neuf, Monseigneur Joseph Octave Plessis Evêque de
Québec ayant accordé la dispense de trois bans de mariage et aussi celle du temps prohibé pour en faire la célébration à Martin Parent boulanger domicilié en cette ville fils majeur de feû Joseph Parent et de feûe Marguerite Legris dite Lépine de cette paroisse d’une part; et à Marguerite Goodchild aussi domiciliée en cette ville fille mineure de Thomas Goodchild pêcheur et de Marie Quironette du Poste appelé Blanc Sablon sur la Côte de la Brador d’autre part, lesquels avaient déjà contracté ensemble un engagement de mariage au dit Blanc Sablon le dix meuf février mil huit cent dix sept par devant témoins à défaut de prêtre desservant le dit lieu, nous prêtre curé de Québec soussigné n’ayant découvert aucun empêchement avons fait renouveler en notre présence le mutuel consentement des dits Martin Parent et Marguerite Goodchild et leur avons donné les cérémonies de l’Eglise usitées en pareils cas, auxquelles ont assisté comme témoins Pierre Poulain & Antoine Séguin qui ainsi que l’époux, ont signé avec nous, et Etienne Croïzel qui, ainsi que l’épouse ont déclaré ne le savoir faire.
Martin paran pierre poulain Ant. Séguin Signaÿ ptre Curé de Québec
».
Il est intéressant de lire cet acte de mariage en parallèle avec le texte de l’acte de mariage publié le 26 février 2009. Le traitement par le prêtre officiant diffère et celui du curé de Québec qui notamment renouvelle le consentement des deux parties nous semble plus respectueux des éléments requis pour un acte de mariage.

Noter que Martin Parent a signé son patronyme «paran».

Nos remerciements à Guy Parent pour avoir porté cet acte à notre attention.


[Summary :

The church record for a marriage in Québec, Québec.]

samedi 28 février 2009

Aucune apparition à ce mariage !

Les registres de la paroisse St-Jean l’Évangéliste de Nouvelle pour le 29 juillet 1879 font état de l’acte de mariage suivant :

«M. Magloire Landry Marie Dugas

Le vingt neuf juillet mil huit cent soixante et dix neuf après avoir obtenu de sa Sainteté Léon XIII dispense du 2e degré d’affinité & après la publication de trois bans de mariage faite aux prônes des messes paroissiales entre Magloire Landry veuf de feu Délima Dugas & de Marie mineure de Nicolas Dugas et de Julie Leblanc, les parents consentants, et ne s’étant iconnu aucun autre empêchement, ou fait aucune apparition nous, curé soussigné, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Pierre Landry frère de l’épouse, et de Joséphine Gagné qui seule n’a pas signé avec nous. Lecture faite.
Marie Dugas Magloire Landry Pierre Landry Polydore Moreau ptre
».
L’on aura compris qu’en dépit du libellé de l’acte, le curé voulait signifier l’absence d’opposition à ce mariage.


[Summary :

The church record for a marriage in Nouvelle, Québec.]

jeudi 26 février 2009

La bénédiction d’un mariage déjà contracté à Natashquan

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Natashquan font état pour le 28 juillet 1862 de l’acte de mariage suivant :

«M. 3 Antoine Marcoux et Elisabeth Hawkins

Le vingt huit juillet mil huit cent soixante te deux, vû le mariage déjà contracté le quatre juin de cette année, en présence de Edward Sheehyn, Michel Kanty et Guillaume Kanty, entre Antoine Marcoux, veuf de Angèle Célina Kenty de la Tête a la Baleine, d’une part; et Elisabeth Hawkins, fille mineure de Alexandre Hawkins et de défunte Archange Guilmet de la Baie des Moutons d’autre part, ne s’étant déclaré aucun empêchement au dit mariage, nous Prêtre, missionnaire soussigné, avons béni leur union en présence de Guillaume Kenty, Michel Kenty, père et Edward Sheehyn soussignés avec l’époux. L’épouse n’a su signer.
Benjamin Read Antoine Marcoux Edward Sheehyn William Canty Michel Canty F.M. Fournier Ptre
».

À l’évidence, cette union faisait l’objet d’un consensus social et en particulier de la part des proches de l’ancienne épouse. Dans les circonstances, le missionnaire en bénissant cette union a fait preuve de gros bon sens et a pris acte du contexte.


[Summary :

The church record for a marriage in Natashquan, Québec.]

dimanche 13 juillet 2008

Le marié est né en Suède

Les registres du Fort Presqu’île pour le 31 octobre 1757 font état de l’acte de mariage suivant :

«31Obre 1757 M

Avant midÿ, après la publication de trois bans de marriage, faites aux messes paroissiales par trois dimanches consécutifs, entre Jacques Robinet, fils de joseph Robinet et de Barbe Choulienne, ses père et mère, natif de Suède d’une part et Marie Francoise Gendron, fille de François Gendron et de Marie Lepage Flamant, ses père et mère de cette paroisse, le dit Robinet ayant donné des preuves suffisantes de la religion Catholique, Apostolique et Romaine, et ne s’étant trouvé aucun empêchement à ce marriage, je, soussigné, aÿ reçu leur mutuel consentement de paroles et leur aÿ donné la bénédiction nuptiale, selon les règles de notre mère la Ste église, en présence de Paul Rivet, françois gendron, de J.B. Lepage et de plusieurs autres tant parents qu’amis qui ont déclaré ne savoir signer, le dit Robinet a signé avec nous.
Ainsi signé - Jaque Robinet
F Elzéar Maugé Ptre R mission
.»


Comme le marié est décrit comme étant natif de Suède, il y aurait lieu de confirmer si ses ancêtres directs sont également nés dans ce pays; les patronymes de ses parents laissent croire qu’ils sont d’origine française.


[Summary :

The church record for the marriage of a Swedish born man in Fort Presqu’île.]