Affichage des articles dont le libellé est Fort Frédéric. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fort Frédéric. Afficher tous les articles

mardi 15 juin 2010

Il n'y a point eu de marraine

Les registres du Fort Frédéric pour le 27 décembre 1733 font état de l'acte de baptême suivant :

«B

Ce aujourd'huÿ 27Xbre 1733, j'aÿ soussigné certifie avoir baptisé et administré toutes les cérémonies du Baptême à Ignace né du mois de juin fils d'Ignace et d'Agathe ses père et mère Iroquoy du Sault St Louis. La parrain a été le sieur Beaulac, Commandant de ce fort. Il n'y a point eu de marraine; en foy de quoy nous avons signé Le même jour et an que dessus
Beaulac J. Pierre Baptiste Resche Ptre Récollet
».

L'absence de marraine s'explique possiblement par la qualité du parrain, militaire et commandant du fort. Dans le cas des parents, leurs prénoms leur ont probablement été attribués par le missionnaire lors de leur baptême.


[Summary :
The church record for the baptism of an indian boy in Fort Frédéric.]

mercredi 4 juin 2008

Un acte de sépulture ou non ?

Les registres du Fort Frédéric pour le 23 avril 1756 font état de l’acte de baptême suivant :

«Bapte Jean François Lafoy dit Laframboise

L’an mil sept cens cinquante six, le vingt troisième d’Avril, par moy, soussigné, aumonier du Roy au fort Frédéric, a été baptisé sous conditions, avec les cérémonies ordinaires, Jean François, né de ce jour, fils de Jean Baptiste Lafoy dit Laframboise et de Marie Charles Dubois, ses père et mère en légitime mariage, son parrain a été Amédée Basile dit Larose, soldat de cette garnison et sa marraine Marie Joseph Varlet dit la Vertu, qui ont déclarés ne scavoir signer, de ce requis, suivant l’ordonnance.
Jean Baptiste lafoy fr. Didace Cliche, Ptre Réc.

Mort et enterré le 24e avril 1756 par moy. f Didace P R
.».

La courte mention du décès et de la sépulture de cet enfant le lendemain peut-elle être considérée comme un acte de sépulture?


[Summary :

The church record for the baptism and the burying of a child in Fort Fredéric.]

samedi 24 mai 2008

Le soldat Piavant dit Prêt à boire est inhumé au Fort Frédéric

Les registres du Fort Frédéric pour le 23 décembre 1756 font état de l’acte de sépulture suivant :

«Sépulture Jacques Piavant soldat de la Compagnie de Lavaltrie

L’an mil sept cent cinquante six, le vingt troisième Décembre, par moÿ, soussigné, aumonier pour le Roÿ, au Fort Frédéric, a été inhumé, avec les cérémonies ordinaires, dans le cimetière de ce fort, le corps de Jacques Piavant dit Prêt à boire, soldat de la paroisse de Cormorlain, Juridiction de Taurinie, en Basse Normandie, agé de vingt six ans, fils de Marin Piavant et de Marie françoise Hébert, ses père et mère en légitime mariage, soldat de la compagnie de Lavaltrie, en cette colonie, muni des sacrements de pénitence et d’Extrême Onction et de St Viatique. En foï de quoï j’ai signé
Fr. Didace Cliche Ptre Récollet
».

Une coutume fort répandue chez les militaires en Nouvelle France consistait à se donner des «noms de guerre» ou des surnoms. Certains de ces surnoms se retrouvent encore au Québec parmi les patronymes. On peut spéculer sur les raisons qui ont présidé à l’attribution du surnom au soldat mentionné dans cet acte.


[Summary :

The church record with the nickname for the burying of a soldier s in New France .]