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samedi 5 décembre 2009

La première mention d'un descendant dans les registres de Sainte-Justine

Les registres de Sainte-Justine pour le 8 juillet 1868 font état de l'acte de baptême suivant :

«B.4. Marie Adèle Eugénie Fortier

Le huit juillet mil huit cent soixante et huit nous prêtre soussigné avons baptisé Marie Adèle Eugénie, née le 4 juillet du légitime mariage d'Isidore Fortier cultivateur& de Sophronie Golin de cette mission. Le parrain a été Juste Cayouette & la marraine Archange Roy. Le parrain et la marraine ont signés avec nous. Le père a été présent mais ne sait signer.
Archange Roy Juste Cayouette fr françois Xavier ptre
».


Juste Cayouette, époux d'Élizabeth Turgeon, fait partie de la quatrième génération des descendants de Gilles Caillouet.


[Summary :

The church record for the baptism of a girl in Sainte-Justine, Québec.]

mardi 28 juillet 2009

Juste Cayouette

Portant le même prénom que son père [voir le message publié le 28 janvier 2009], la cueillette de l'information sur Juste Cayouette doit être faite avec précaution pour éviter les méprises.

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Québec pour le 8 août 1826 font état de son baptême :


«Le huit Août mil-huit-cent-vingt-six, nous Prêtre Vicaire de Québec soussigné
avons baptisé Juste né ce matin du légitime mariage de Juste Caillouëtte charpentier et d'Angélique Challé de cette ville. Parrain François Falardeau soussigné avec le père. Marraine Marie Caillouëtte qui a déclaré ne savoir signer.
Francois Falardeau Juste Cayouette Tho. Pepin Ptre vic
».

Le 23 février 1852, Juste Cayouette se marie à Ste-Claire avec Élizabeth Turgeon, fille d'Étienne Turgeon et de Charlotte Fortier.

Les registres de la paroisse Sainte-Justine pour le 16 avril 1894 font état de son acte de sépulture :


«S. 12 Juste Cayouette.

Le seize avril mil huit cent quatre vingt quatorze, nous soussigné, curé de cette paroisse, avons inhumé dans le cimetière de cette paroisse, le corps de Juste Cayouette, menuisier cultivateur, époux de Elizabeth Turgeon, décédé en cette paroisse le treize du courant, à l'âge de soixante et dix sept ans et huit mois. Etaient présents Evangéliste Cayouette, frère du défunt, Edouard Turgeon beau frère du défunt, Alfred Richard, Isa Cayouette, Emile Cayouette, Joseph Chabot neveux du défunt soussignés, avec nous. Lecture faite. Furent aussi présents une foule de parents et d'amis qui n'ont pas signer.
J.E. Cayouette Edouard Turgeon Alfred Richard Isa Cayouette J. Emile Cayouette Joseph Chabot M. Théop. Trudel ptre curé
».


Noter que ce couple n'a pas eu de descendants.

[Summary :
The information about Juste Cayouette.]

mercredi 28 janvier 2009

Juste Cayouette

Les registres de la paroisse St-Louis de Kamouraska pour le 29 mars 1799 font état de son baptême :

«L'an mil sept cent quatre vingt dix neuf le vingt neuf du mois de mars par nous prêtre soussigné a été baptisé juste né de cette nuit du légitime mariage de françois Caillaouet cultivateur de cette paroisse et de marie josephte Tardif son épouse. Le parrain a été isidor Potvin et la marraine Marie Josephte tardif tante de l'enfant. Le pere absent tous ont déclarés ne sçavoir signer de ce requis suivant l'ordonnance.
O. L. Langlois Ptre
».
Noter l'absence du père, la profession de ce dernier «cultivateur», et le prénom erroné de sa mère, «Marie Josephte» et non «Marie Catherine». Juste Cayouette se marie, le 11 septembre 1821, à Québec (Notre-Dame) avec Marie-Angélique Chaillé, fille de Joseph Chaillé et de Marie-Angélique Grenier.

Juste meurt et est inhumé à Lévis (Notre-Dame de la Victoire) le 26 juillet 1854 :

«Le vingt six juillet mil huit cent cinquante quatre nous prêtre soussigné avons inhumé dans le cimetière du lieu le corps de Juste Cayouette décédé le même jour en cette paroisse, agé d'environ cinquante quatre ans, époux d'Angélique Chayer de Ste-Claire. Présents Abraham Turgeon qui n'a su signer et Etienne Samson soussigné.
Etienne Samson Y. Brunet ptre
».

Juste Cayouette a connu une vie fort occupée, notamment à Québec et à Ste-Claire de Dorchester. Nous reviendrons plus tard dans d’autres messages sur ce descendant de la troisième génération des descendants de la Gilles Caillouet qui est également notre arrière arrière grand-père. Pour mémoire, le message publié le 6 juillet 2007 le concernait.


[Summary :

The informations about Juste Cayouette.]

mercredi 6 août 2008

Un jeu de trictrac est trouvé chez Juste Cayouette

Devant la Cour du Banc du Roi [# 936], le marchand de Québec William Phillipps intente une action contre Juste Cayouette «...carpenter and merchant». Cette démarche est liée à une obligation signée le 6 novembre 1840 devant le notaire Archibald Campbell au montant de 469 livres et un chelin.

Cette dette devait être payée en dedans d'une année. Jean-Thomas Taschereau est le procureur de Juste Cayouette. Le 31 mai 1845, jugement est rendu et Juste est condamné à payer le montant en cause. Le 5 mai 1845, le huissier Charles Labrecque saisit les meubles et les effets de Juste.

Parmi la liste des biens saisis, on note que, dans la première chambre et plus précisément dans le «fressoire», le huissier a trouvé un «jeu de tritracque».

Créé au XVe siècle, le trictrac ou plus rarement tric trac ou tric-trac «…est un jeu de société un jeu de société de hasard raisonné pour deux joueurs qui se joue avec des dés sur un tablier semblable à celui du backgammon». La popularité de ce jeu qui se joue à deux en France a gagné le Québec comme en témoigne cette mention dans les archives judiciaires.

Juste Cayouette est l’époux d’Angélique Chaillé; il est fait partie de la troisième génération des descendants de Gilles Caillouet.


[Summary :

Trictrac is a parlour game created in France on fifteen century.]

Mise à jour en date du 9 août 2008.

Vérification faite dans le volume suivant :

Nicole Genêt, Luce Vermette et Louise Décarie Audet. Les objets familiers de nos ancêtres, Montréal, Éditions de l'homme, 1974, p. 110, un dressoir y est décrit comme une :

«Étagère ou sorte d'armoire sans porte, ordinairement en pin, où l'on étale la vaisselle. Ce meuble apparaît à la fin du XVIIIe siècle et son usage se répand tout au cours du siècle suivant.

Formé de plusieurs tablettes, le dressoir est déposé très souvent sur un bullet bas ou un garde-manger
...».

Nos remerciements à Rénald Lessard pour nous avoir mis sur la piste de cette précision.