En plus de son bulletin Les souches, l’Association des familles Roy d'Amérique inc. publie un journal pour leurs jeunes membres.
Publié quatre fois par année, chaque livraison comprend huit pages format 8½ X 11 brochées à cheval. Une nombreuse équipe de chroniqueurs spécialisés aux noms tout aussi bigarrés que leur silhouette, [dont Barratin Roy, Cent-dessins Roy, Ti-crayon et Ti-boule Angers-Roy], alimente le contenu dans un style et une mise en page adaptés aux jeunes. La variété des sujets traités et la présence de photos et de dessins agrémentent le tout.
Le numéro paru en mars 2009 est la 26e édition de la septième année de parution. Parcourir ce numéro est un plaisir pour l’œil en raison des nombreuses photographies, des dessins et d’une mise en page soignée; la longueur des articles varie et le propos est présenté d’une façon simple et agréable. Parfois, on invite un lecteur à colorier un dessin, à compléter un jeu ou relier les chiffres d’une esquisse.
Le club des TITAMIS de ROYO regroupe les jeunes abonnés qui reçoivent en même temps que la livraison de leur journal de la documentation adaptés aux jeunes. Bref, un traitement royal.
Cette Association vend ses abonnements de façon astucieuse : elle vise les grands parents qui y abonnent leurs petits enfants. Cette façon de faire touche les parents au passage [dans certains articles, le jeune est invité à le faire lire à ses parents] et permet la transmission de valeurs transgénérationnelles et une sensibilisation à l’histoire de famille.
On devine l’investissement requis pour la production et le maintien de ce journal. Par ailleurs, il s’agit là d’un investissement pour l’avenir et qui permet le «passage de flambeau». N’est pas là un des objectifs de toute association de famille?
Il est à espérer que d’autres associations de famille s’inspirent de cet exemple et mettent à profit l’expertise développée par André Roy en cette matière. Même la Fédération des familles souches du Québec (FFSQ) et la Fédération québécoise des sociétés de généalogie (FQSG) pourraient également faire de même et, pourquoi pas, ensemble et en collaboration.
[Summary :
A journal for the young members of the Association des familles Roy d’Amérique inc.]
Affichage des articles dont le libellé est jeunes. Afficher tous les articles
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mardi 10 mars 2009
samedi 18 octobre 2008
Passer le flambeau
Durant l’année scolaire, plusieurs sociétés de généalogie accueillent des groupes d’élèves dans leurs locaux. Il s’agit là d’une activité riche à différents point de vue et qu’il y a lieu de promouvoir.
La tenue et la réussite d’une telle activité tiennent d’abord sans aucun doute à l’enseignant concerné. De fait, c’est lui qui initie l’activité, établit les contacts, convient des modalité et, surtout, assure la préparation des élèves avant la visite.
Pour quiconque a eu le privilège d’être présent lors d’une des ces activités, le degré de préparation d’un groupe par l’enseignant [ou son absence] saute aux yeux dès les premiers instants : les élèves sont attentifs et anxieux de débuter leurs recherches et leur comportement est à l’avenant.
Pour les bénévoles sur place, cette activité d’aider un jeune et de constater sur le champ à la réaction de ce dernier le plaisir de découvrir un de ses ancêtres; de même, il a de nombreuses occasions de mettre en pratique les gestes et démarches que tout débutant doit effectuer pour établir son titre d’ascendance directe; et il est toujours étonnant de noter leur approche spontanée de l’informatique ou des instruments de recherche mis à leur disponition.
Ce défi est en même temps motivant et taxant pour un bénévole : passer d’une problématique à une autre en quelques minutes et répondre à des interrogations diverses requièrent de la souplesse et de l’énergie. Sur une autre plan et en raison de la différence d’âge entre les bénévoles et les élèves, on assiste à une transmission de valeurs intergénérationnelles qui n’est pas à dédaigner [ce qui explique le titre de ce message] sans compter la conviction que le fruit des recherches menées au cours de la journée sera porté à l’attention des parents par plusieurs des élèves.
Sur un autre plan, ce genre d’activité constitue une autre façon de miser sur l’important capital de sympathie que la population du Québec porte pour la généalogie et l’histoire de famille.
Pour les jeunes, cela représente une journée à l’extérieur de l’école, une initiation à une recherche qui les intéresse et la découverte de plusieurs de leurs ancêtres.
À l’occasion, des interpellations plus lourdes surgissent : les conjoints de fait; des cas de migrations aux États-Unis; les jeunes originaires de certains pays (Chine, Vietnam, Malaisie…) pour lesquels les sources sont plus rares ou non disponibles.
Bref et à tout prendre une activité stimulante pour tous.
[Summary :
Some thoughts on student’s visit in a genealogical society.]
La tenue et la réussite d’une telle activité tiennent d’abord sans aucun doute à l’enseignant concerné. De fait, c’est lui qui initie l’activité, établit les contacts, convient des modalité et, surtout, assure la préparation des élèves avant la visite.
Pour quiconque a eu le privilège d’être présent lors d’une des ces activités, le degré de préparation d’un groupe par l’enseignant [ou son absence] saute aux yeux dès les premiers instants : les élèves sont attentifs et anxieux de débuter leurs recherches et leur comportement est à l’avenant.
Pour les bénévoles sur place, cette activité d’aider un jeune et de constater sur le champ à la réaction de ce dernier le plaisir de découvrir un de ses ancêtres; de même, il a de nombreuses occasions de mettre en pratique les gestes et démarches que tout débutant doit effectuer pour établir son titre d’ascendance directe; et il est toujours étonnant de noter leur approche spontanée de l’informatique ou des instruments de recherche mis à leur disponition.
Ce défi est en même temps motivant et taxant pour un bénévole : passer d’une problématique à une autre en quelques minutes et répondre à des interrogations diverses requièrent de la souplesse et de l’énergie. Sur une autre plan et en raison de la différence d’âge entre les bénévoles et les élèves, on assiste à une transmission de valeurs intergénérationnelles qui n’est pas à dédaigner [ce qui explique le titre de ce message] sans compter la conviction que le fruit des recherches menées au cours de la journée sera porté à l’attention des parents par plusieurs des élèves.
Sur un autre plan, ce genre d’activité constitue une autre façon de miser sur l’important capital de sympathie que la population du Québec porte pour la généalogie et l’histoire de famille.
Pour les jeunes, cela représente une journée à l’extérieur de l’école, une initiation à une recherche qui les intéresse et la découverte de plusieurs de leurs ancêtres.
À l’occasion, des interpellations plus lourdes surgissent : les conjoints de fait; des cas de migrations aux États-Unis; les jeunes originaires de certains pays (Chine, Vietnam, Malaisie…) pour lesquels les sources sont plus rares ou non disponibles.
Bref et à tout prendre une activité stimulante pour tous.
[Summary :
Some thoughts on student’s visit in a genealogical society.]
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