lundi 7 janvier 2008

La mise à jour de certaines bases de données

En début d’année, certaines des bases de données accessibles en ligne sont mises à jour de façon automatique. Pour la plupart, elles concernent de l’information en provenance d’administrations publiques.

Une telle mise à jour origine de ce que ces informations doivent respecter un délai avant de pouvoir être accessibles; ce délai et sa durée sont variables et sont fixés par chacune des administrations concernées. Ainsi, les informations sur des naissances peuvent être accessibles après un délai de 100 ans, celles sur des mariages plus de 80 ans et celles relatives à des décès plus de 20 ans.

Dans ce contexte, un chercheur a tout intérêt à revoir la liste de ses signets et vérifier pour certains d’entre eux si l’information n’a pas fait l’objet d’une telle mise à jour de façon automatique.

[Summary :

The yearly automatic update of some databases.]

dimanche 6 janvier 2008

Les noirs du Québec

Certaine problématiques de l’histoire du Québec ont été moins bien étudiées que d’autres. Celle concernant la présence des noirs est une de celles-là.

L’ouvrage suivant permet de placer cette question dans une meilleure perspective :

Daniel Gay
Les noirs du Québec 1629-1900
Sillery, Septentrion, 2004, 516 p. (Cahiers des Amériques 9)
Commentaires :

- la production de ce livre s’est butée à des difficultés particulières à cette petite minorité au plan démographique dont la rareté des sources, leur dénombrement, et l’établissement de leur lieu de résidence;
- l’ouvrage fournit davantage une vue d’ensemble qu’une étude détaillée mais qui permet notamment de constater que la réalité des noirs au Québec a été fort différente de celle des États-Unis;
- pour le chercheur en histoire de famille, la rencontre d’un mariage interracial (il y en a eu au Québec) posera des difficultés importantes pour établir les lignées ascendantes;
- un des historiens qui ont abordés cette problématique au Québec est Marcel Trudel;
- un livre à parcourir pour connaître un peu plus la diversité du Québec au plan démographique.

[Summary :

A book about blacks in Québec.]

samedi 5 janvier 2008

Une mention énigmatique

Il arrive à l’occasion d’une recherche de trouver une occurrence pour un patronyme qui, une fois la vérification faite, s’avère toujours une énigme.

Sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), une des bases qui peuvent être consultées en ligne porte sur Les enquêtes préliminaires du district judicaire de Québec, 1897-1927. Comme l’indique le texte de présentation de cette base de données, une enquête préliminaire n'est ni plus ni moins qu'un interrogatoire fait sous serment et dirigé par un juge de paix.

Le dossier trouvé pour le patronyme Cayouette concerne «George Côté alias George Cayouette» ou encore «The Queen vs Cayouette alias George Côté». Ce cas concerne un groupe d’investisseurs américains rencontrés à Lewiston en Idaho qui se rendent à Spokane dans l’état de Washington et de là, à Québec le 26 mai 1902 où ils rejoignent Georges Côté. Le groupe prend un bateau pour se rendre à Manicouagan dans le but d’inspecter un site pouvant contenir de fortes quantités de minerai de fer. Ce site est situé à l’ouest de la rivière Manicouagan et à une distance d’environ un mille du fleuve Saint-Laurent. Au terme de l’enquête préliminaire, le juge prononce une ordonnance de non lieu en date du 5 août 1902.

Une lecture attentive des trois témoignages recueillis aux fins de cette enquête ne fournissent aucune indication permettant d’expliquer la mention du patronyme Cayouette dans cette procédure. Bref, le mystère demeure entier.


[Summary :

A preliminary enquiry in Québec with a mysterious mention about a Cayouette.]

vendredi 4 janvier 2008

Le site Genealogy Today

Le site Genealogy Today renferme de l’information particulière qui ne se trouve pas ailleurs sur d’autres sites. À titre d’exemple, les collections suivantes :

- Funeral Cards
- Railroad Employees ($)
- Ration Books
- Criminal Records ($).
- Business Cards.
Ce site doit être considéré comme une source complémentaire aux autres sites portant sur la généalogie aux États-Unis.

[Summary :

A website with some unique databases on the United States.]

jeudi 3 janvier 2008

Un premier descendant naît à Québec

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Québec pour le 7 août 1752 font état du baptême suivant :

«Le sept août mil sept cent cinquante deux a été baptisé par nous vicaire soussigné giles joseph né hier du légitime mariage de giles Caillouet et de Marie anne Métot son épouse. Le parrain a été joseph Métot, et la maraine Marie anne Maillou qui ont signées ave nous
joseh Métot marianne milloue
Gilles Caillouet Collet pretre
».

Gilles-Joseph-Caillouet est le premier enfant de l’ancêtre Gilles Caillouet; il épousera plus tard Élizabeth Leblanc et s’installera en Louisiane après avoir traversé l’Atlantique sur le navire Le Beaumont [voir le message du 26 octobre 2007].


[Summary :

The church record for the first child of Gilles Caillouet.]

mercredi 2 janvier 2008

Le site de la Société historique de Saint-Boniface

La Société historique de Saint-Boniface au Manitoba est la plus ancienne société d’histoire francophone de l’Ouest canadien. La consultation de son site sous le nom Centre du patrimoine permet d’accéder à diverses informations utiles.

Le chercheur a tout intérêt à vérifier le contenu de chacune des rubriques de la page d’accueil de ce site bilingue. Certaines des rubriques les plus intéressantes sont les suivantes :

- Les familles francophones et métisses de l’Ouest canadien
- Familles canadiennes-françaises arrivées au Manitoba à la fin du XIXe siècle
- Recherche dans les archives de contrats de voyageurs.
Pour un chercheur, un signet à inscrire parmi ses favoris.


[Summary :

The website of the oldest Francophone historical society in Western Canada.]

mardi 1 janvier 2008

Une marque dans le ciel de Québec

La Ville de Québec célèbrera, en 2008, son 400e anniversaire de fondation. Pour Gilles Cailllouet et ses descendants, cette ville a une signification particulière dans leur épopée en Amérique du Nord. Québec a d’abord accueilli l’ancêtre à son arrivée en Nouvelle-France et le mariage de ce dernier avec Marie-Anne Méthot y a été célébré le 12 mai 1750 dans la paroisse Notre-Dame de Québec. Plus tard, certains de ses descendants y ont résidé à diverses époques et ce durant plus de 150 ans. Encore aujourd’hui, des dizaines de ses descendants y ont leur résidence.

Cet anniversaire nous fournira une occasion de souligner tout au cours de 2008 de quelle façon cette famille a été mêlée à l’histoire et au développement de la ville. Déjà, six des messages parus sur ce blogue en 2007 en ont évoqué diverses péripéties (voir les messages des 2 et 21 juin, 6 juillet, 7 août, 1er et 26 septembre).

Dans le greffe du notaire Pierre Laforce, le document # 2033 daté du 28 juillet 1823 porte sur un marché entre J. Bte Caillouet «maitre entrepreneur de bâtisses demeurant en cette ville de Québec» et George Clark «mtre menuisier aussi de cette ville».

Ce marché est fait pour le prix et somme de quarante livres au cours actuel de la province du Bas-Canada et porte sur des ouvrages de charpente à faire et à parfaire à savoir :
«…D’élever la charpente de la couverture de l’église St. Andrews de trois pieds de hauteur, de faire les pignons du nord-est en croupe et poser des ceintres sur toutes les farmes nouvelles et remplacer celles quil brisera ceux anciennes farmes icelles posées a même distance, de la dite église St-Andrews…».

Encore aujourd’hui, un visiteur qui déambule dans le Vieux Québec rue Dauphine, près de Cook et de Ste-Anne peut constater que ces travaux ont été réalisés tels que convenus dans ce marché datant de plus de 185 ans.

Jean-Baptiste Caillouette est l’époux de Marie-Thècle Levasseur et est membre de la troisième génération des descendants de Gilles Caillouet.


[Summary :

The contract for the lifting of the roof of St. Andrews’ church in Old Québec City.]