Affichage des articles dont le libellé est marriage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est marriage. Afficher tous les articles

vendredi 29 mai 2009

Une dispense du quatre au cinquième degré !

Les registres de la paroisse St-Roch des Aulnaies pour le 27 juillet 1752 font état de l’acte de mariage suivant :

«Mariage de pierre chouinar et de marie francoise pelletier

Lan mil sept cens cinquante deux le vingt septieme de juillet apres la publication de trois bans de mariage entre pierre chouinart fils de pierre chouinart et de defunte genevieve lisot ses pere et mere de la paroisse de S Jean dune part et marie francoise pelletier fille de joseph pelletier et de marie ursule lapierre ses pere et mere de cette paroisse apres que les sus nommes ont eu et obtenu dispense du quatre au cinquieme degre sansquil se soit présenté aucune opposition nous soussigner Dolbec pretre curé missionnaire de Lislette apres avoir recu la permission et sous le bon plaisir de Messire Garault curé de cette paroisse, ay recu leurs mutuels consentemens de mariage et leur ay donné la bénédiction nuptiale, et en présence de Louis chouinart pierre chouinart bernard, et francois pelletier ? et plusieurs autres parents et amis dont quelques uns ont signé avec nous.
piere chouinart bernard peltier francois peltier ? ? Dolbec ptre
».

Normalement, une dispense est requise par l’église catholique jusqu’au quatrième de degré de consanguinité. Une enquête généalogique devra être menée pour vérifier si le curé a erré lors de la rédaction de cet acte de mariage.


[Summary :

The church record for a marriage in St-Roch des Aulnaies, Québec.]

dimanche 1 mars 2009

La célébration à Québec d’un mariage déjà contracté devant témoins

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Québec pour le 30 mars 1819 font état de l’acte de mariage suivant :

«M. 25 Martin Parent & Marguerite Goodchild

Le trente mars mil huit cent dix neuf, Monseigneur Joseph Octave Plessis Evêque de
Québec ayant accordé la dispense de trois bans de mariage et aussi celle du temps prohibé pour en faire la célébration à Martin Parent boulanger domicilié en cette ville fils majeur de feû Joseph Parent et de feûe Marguerite Legris dite Lépine de cette paroisse d’une part; et à Marguerite Goodchild aussi domiciliée en cette ville fille mineure de Thomas Goodchild pêcheur et de Marie Quironette du Poste appelé Blanc Sablon sur la Côte de la Brador d’autre part, lesquels avaient déjà contracté ensemble un engagement de mariage au dit Blanc Sablon le dix meuf février mil huit cent dix sept par devant témoins à défaut de prêtre desservant le dit lieu, nous prêtre curé de Québec soussigné n’ayant découvert aucun empêchement avons fait renouveler en notre présence le mutuel consentement des dits Martin Parent et Marguerite Goodchild et leur avons donné les cérémonies de l’Eglise usitées en pareils cas, auxquelles ont assisté comme témoins Pierre Poulain & Antoine Séguin qui ainsi que l’époux, ont signé avec nous, et Etienne Croïzel qui, ainsi que l’épouse ont déclaré ne le savoir faire.
Martin paran pierre poulain Ant. Séguin Signaÿ ptre Curé de Québec
».
Il est intéressant de lire cet acte de mariage en parallèle avec le texte de l’acte de mariage publié le 26 février 2009. Le traitement par le prêtre officiant diffère et celui du curé de Québec qui notamment renouvelle le consentement des deux parties nous semble plus respectueux des éléments requis pour un acte de mariage.

Noter que Martin Parent a signé son patronyme «paran».

Nos remerciements à Guy Parent pour avoir porté cet acte à notre attention.


[Summary :

The church record for a marriage in Québec, Québec.]

samedi 28 février 2009

Aucune apparition à ce mariage !

Les registres de la paroisse St-Jean l’Évangéliste de Nouvelle pour le 29 juillet 1879 font état de l’acte de mariage suivant :

«M. Magloire Landry Marie Dugas

Le vingt neuf juillet mil huit cent soixante et dix neuf après avoir obtenu de sa Sainteté Léon XIII dispense du 2e degré d’affinité & après la publication de trois bans de mariage faite aux prônes des messes paroissiales entre Magloire Landry veuf de feu Délima Dugas & de Marie mineure de Nicolas Dugas et de Julie Leblanc, les parents consentants, et ne s’étant iconnu aucun autre empêchement, ou fait aucune apparition nous, curé soussigné, avons reçu leur mutuel consentement de mariage et leur avons donné la bénédiction nuptiale en présence de Pierre Landry frère de l’épouse, et de Joséphine Gagné qui seule n’a pas signé avec nous. Lecture faite.
Marie Dugas Magloire Landry Pierre Landry Polydore Moreau ptre
».
L’on aura compris qu’en dépit du libellé de l’acte, le curé voulait signifier l’absence d’opposition à ce mariage.


[Summary :

The church record for a marriage in Nouvelle, Québec.]

jeudi 26 février 2009

La bénédiction d’un mariage déjà contracté à Natashquan

Les registres de la paroisse Notre-Dame de Natashquan font état pour le 28 juillet 1862 de l’acte de mariage suivant :

«M. 3 Antoine Marcoux et Elisabeth Hawkins

Le vingt huit juillet mil huit cent soixante te deux, vû le mariage déjà contracté le quatre juin de cette année, en présence de Edward Sheehyn, Michel Kanty et Guillaume Kanty, entre Antoine Marcoux, veuf de Angèle Célina Kenty de la Tête a la Baleine, d’une part; et Elisabeth Hawkins, fille mineure de Alexandre Hawkins et de défunte Archange Guilmet de la Baie des Moutons d’autre part, ne s’étant déclaré aucun empêchement au dit mariage, nous Prêtre, missionnaire soussigné, avons béni leur union en présence de Guillaume Kenty, Michel Kenty, père et Edward Sheehyn soussignés avec l’époux. L’épouse n’a su signer.
Benjamin Read Antoine Marcoux Edward Sheehyn William Canty Michel Canty F.M. Fournier Ptre
».

À l’évidence, cette union faisait l’objet d’un consensus social et en particulier de la part des proches de l’ancienne épouse. Dans les circonstances, le missionnaire en bénissant cette union a fait preuve de gros bon sens et a pris acte du contexte.


[Summary :

The church record for a marriage in Natashquan, Québec.]

dimanche 13 juillet 2008

Le marié est né en Suède

Les registres du Fort Presqu’île pour le 31 octobre 1757 font état de l’acte de mariage suivant :

«31Obre 1757 M

Avant midÿ, après la publication de trois bans de marriage, faites aux messes paroissiales par trois dimanches consécutifs, entre Jacques Robinet, fils de joseph Robinet et de Barbe Choulienne, ses père et mère, natif de Suède d’une part et Marie Francoise Gendron, fille de François Gendron et de Marie Lepage Flamant, ses père et mère de cette paroisse, le dit Robinet ayant donné des preuves suffisantes de la religion Catholique, Apostolique et Romaine, et ne s’étant trouvé aucun empêchement à ce marriage, je, soussigné, aÿ reçu leur mutuel consentement de paroles et leur aÿ donné la bénédiction nuptiale, selon les règles de notre mère la Ste église, en présence de Paul Rivet, françois gendron, de J.B. Lepage et de plusieurs autres tant parents qu’amis qui ont déclaré ne savoir signer, le dit Robinet a signé avec nous.
Ainsi signé - Jaque Robinet
F Elzéar Maugé Ptre R mission



Comme le marié est décrit comme étant natif de Suède, il y aurait lieu de confirmer si ses ancêtres directs sont également nés dans ce pays; les patronymes de ses parents laissent croire qu’ils sont d’origine française.


[Summary :

The church record for the marriage of a Swedish born man in Fort Presqu’île.]