dimanche 30 septembre 2007

Le répertoire et plans des cimetières de la Corporation du cimetière Mont-Marie

Un répertoire de cimetière constitue une source intéressante d’information en généalogie et en histoire de famille. Par ailleurs, de tels ouvrages diffèrent beaucoup au regard de leur qualité.

L’ouvrage suivant publié sous la direction de Marc-Guy Létourneau est à signaler :

Marc-Guy Létourneau
Répertoire et plans des cimetières de la Corporation du cimetière Mont-Marie (Lévis) 1793-2002
14 octobre 2002,
1 312 p. Volume I Épitaphes, Volume II Index. (Publication no 24)

Commentaires :

- cet ouvrage a été réalisé en collaboration par une trentaine ce chercheurs bénévoles;
- le soin apporté à la confection de ce répertoire est remarquable; une formation théorique et pratique d’une durée de douze heures a notamment été donnée aux bénévoles; de fait, la description des étapes de cette opération confère à ces volumes une qualité pédagogique certaine, une situation rare dans ce domaine;
- le contenu de l’information est précise et détaillée: l’histoire de ce cimetière qui résulte de la fusion de plusieurs cimetières de fabrique, la description minutieuse des stèles et de leurs inscriptions;
- la présence d’un index onomastique et un autre des intitulés permet de retracer rapidement l’information pertinente;
- au total, on trouve 21 399 inscriptions et 7 031 monuments;
- une visite des lieux doublnt la consultation de ce répertoire est requise pour savourer tout le charme du site de ce cimetière situé en périphérie de la ville de Lévis.

[Summary :

An useful and pedagogic repertory for a cemetery in Levis, Quebec.]

samedi 29 septembre 2007

Le registre d’inhumation du Mont Hermon Cemetery

Les protestants de la région de Québec ont pu disposer depuis le milieu du 19e siècle d’un cimetière : le Mount Hermon Cemetery situé au coin de la Côte de l’église et du Chemin Saint-Louis.

Le registre d’inhumation couvrant la période 1848 à 1904 est accessible en ligne sur le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). La qualité de la tenue de ce registre est excellente. On y trouve notamment les causes ou les circonstances de décès, une information rarement consignée dans de tels registres.

De plus et comme l’indique le texte de présentation «Ce registre est un ouvrage précieux pour l’étude de la situation sanitaire et sociale de la ville de Québec et de ses environs pendant plus d’un siècle».

[Summary :

The causes of death are mentioned in the register of internments in Mount Hermon Cemetery in Quebec City.]

vendredi 28 septembre 2007

Un instrument de recherche utile en Ontario

Il est possible de consulter en ligne sur le site de la Ontario Genealogical Society l’instrument Ontario Cemetery Ancestor Index.

Comme l’Ontario est voisin du Québec, la consultation de cet instrument de recherche peut s’avérer utile en particulier pour les décès récents.

Les informations fournies : le nom de famille, le prénom, la référence au monument, la date de décès, le county , le township et les coordonnées du cimetière. Il est à noter qu’une femme mariée peut être mentionnée deux fois, sur son nom de fille et sur celui de femme mariée.


[Summary :

The Ontario Cemetery Ancestor Index includes names taken from transcriptions of the monumental inscriptions, cemetery records, and other sources.]

jeudi 27 septembre 2007

Un dictionnaire généalogique modèle

Un dictionnaire généalogique résulte de l’arrangement de fiches de famille où les couples sont reliés les uns aux autres en suivant les liens de filiation, d’alliance ou de fratrie. La confection d’un tel ouvrage nécessite des années (de 10 à 25 ans) de patientes et fastidieuses recherches.

Pour un chercheur, la disponibilité d’un tel dictionnaire constitue une source à privilégier en raison de l’abondance de l’information, de son organisation et du fait qu’elle évite de nombreuses heures de recherche. Depuis quelques années, on note la parution d’un plus grand nombre de dictionnaires généalogiques de familles; le support est soit imprimé, soit informatique ou les deux.

En raison de sa structure et de l’organisation de l’information, le modèle à suivre pour confectionner un tel dictionnaire et présenter l’information demeure le suivant :

Gérard Provencher
Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique (1660-2001).
Sainte-Foy, 31 décembre 2001, 5e édition, 1 130 p.

Heureusement, d’autres dictionnaires généalogiques ont été produits en empruntant la même structure et la même organisation de l’information.

[Summary :

A model for producing a genealogical dictionary for a family.]

mercredi 26 septembre 2007

Un baptême à Québec en 1750

Le 7 mai 1750, la célébration du baptême de Gilles-André Gagnon né le même jour, fils de Joseph et de Marie-Louise Contant a lieu dans la paroisse Notre-Dame de Québec.

Le parrain qui signe au bas de l’acte est Gilles Caillouet, l’ancêtre des Caillouet, Caillouette et Cayouette d’Amérique du Nord.

Quels enseignements peuvent être tirés de la lecture de ce document?

- Gilles Caillouet sait signer et la façon dont il le fait servira plus tard de référence pour étudier l’évolution du patronyme chez ses descendants;
- le fait d’être parrain laisse entendre que l’ancêtre réside dans la ville depuis un certain temps;
- la date du baptême est importante; on peut en déduire que l’arrivée de l’ancêtre date de 1749 ou avant; en effet, l’état des glaces sur le fleuve Saint-Laurent empêchait les voiliers de remonter si tôt au printemps jusqu’au port de Québec;
- par ailleurs, des questions demeurent toujours sans réponse :
- pour quelles raisons Gilles Caillouet a-t-il été choisi comme parrain?
- existe-il des liens entre l’ancêtre et les parents de cet enfant?

Gilles Caillouet est l’époux de Marie-Anne Méthot.

[Summary :

A church record from Quebec’s Notre-Dame Parish contains the first mention of the ancestor Gilles Caillouet’s presence in New France.]

mardi 25 septembre 2007

Les carnets de rationnement

Une des conséquences des conflits armés qui se prolongent se traduit par la mise en place d’un rationnement par les autorités d’un pays. Certains biens sont frappés dont le thé, le café, le sucre, la viande… En pratique, des carnets de rationnement sont émis et distribués auprès des citoyens adultes.

Au Canada, le premier carnet a été émis le 31 août 1942 et le sixième et dernier, en septembre 1946. Des photographies des carnets de rationnement émis au Canada peuvent être consultés sur le site de Genealogy Today.

Ces carnets ont des caractéristiques spéciales : comme ils ont fait l’objet d’une vaste distribution et que les gens les ont utilisés, il est maintenant plus difficile d’en retrouver des exemplaires; par ailleurs, la mention de ces carnets à une personne qui a vécu cette période permet de faire revivre de nombreux souvenirs. Il y a là une occasion privilégiée de récolter des témoignages personnels qui permettent de se faire une idée plus juste du contexte dans lequel les familles canadiennes ont eu à vivre à cette période. En corollaire, des informations sont également fournies sur les multiples facettes du marché noir alors très florissant.


[Summary :

During World War II, each household in Canada had to deal with rationing. Ration book is a good excuse to tap memories from people who lived during that period where black market was flourishing.]

lundi 24 septembre 2007

Les archives du New York Times

Le journal New York Times est un des plus importants et des plus anciens des États-Unis. Depuis peu, il est possible de faire une recherche dans les archives de ce journal.

Commentaires :

- la recherche porte sur les périodes suivantes : depuis 1981, et 1851-1880;
- une recherche avancée peut être conduite;
- les occurrences trouvées sont décrites sommairement au moyen d’un court extrait de la nouvelle correspondante, du nom de la section du journal et de la date de publication;
- le texte complet d’un article peut être acheté selon diverses modalités;
- une source à consulter pour une histoire de famille.

[Summary :

The New York Times’s archives can be searched online.]

dimanche 23 septembre 2007

Les navires venus en Nouvelle-France

Comme au Québec, les ancêtres sont tous venus au début par la mer, la connaissance du nom des navires qui sont venus est intéressante. Le site Les navires venus en Nouvelle-France traite de cette problématique particulière.


La recherche doit être faite par année. La période couverte s’arrête à l’année 1700. Pour chaque année et navire, deux listes sont présentes; la première sur les caractéristiques du navire, la seconde sur les passagers, l’équipage et les sources


[Summary :

A free online website on ships which came in Quebec during New France.]

samedi 22 septembre 2007

Les coureurs des bois

En Nouvelle-France, plusieurs mentions sont faites de coureurs des bois. Leurs pérégrinations ont permis de colliger les premières connaissances des territoires qu’ils ont traversés; ils ont été souvent en contact avec les nations indiennes. Comme ces gens ont eu à se déplacer sur de grandes distances et pour des périodes de temps souvent longues, il est parfois difficile d’obtenir des informations sur eux. Les greffes de notaires constituent une source d’informations sur ces gens.

L’ouvrage suivant traite de cette problématique particulière :

Alain Messier
Dictionnaire encyclopédique et historique des coureurs des bois
Montréal, Guérin, 2005, 364 p.

[Summary :

A book on coureurs des bois» who roamed the country during New France.]

vendredi 21 septembre 2007

Un site particulier sur l’esclavage en Louisiane

L’esclavage aux États-Unis a touché plusieurs états dont la Louisiane. Une base de données remarquable est accessible en ligne sous l’appellation Afro-Louisiana History and Genealogy 1719-1820 .

Commentaires :

- l’information concerne plus de 100 000 esclaves;
- en raison du nombre réduit d’informations disponibles sur chacun des esclaves, il y a lieu de faire une recherche en utilisant le nom de l’esclave ou le nom de son maître;
- il faut noter que c’est en raison du fait que les maître francophones de la Louisiane ont tenu des informations précises sur les esclaves que cette base de données a pu être constituée;
- l’information fournie permet rarement d’identifier correctement un esclave même en les regroupant par des liens de famille; les noms des parents ne sont pas disponibles pour les adultes;
- la recherche sur des esclaves est particulièrement difficile et la confirmation de cette base le confirme ;
- à titre d’exemple en insérant le patronyme Caillouet, 14 occurrences sont trouvées dont des hommes, des femmes et des enfants ;
- la présence de ces esclaves est mentionnée dans certains recensements américains ; encore là, l’information est sommaire et dans certains cas, l’information se limite au nom du maître, au nombre d’esclaves et à l’âge de ceux-ci.


[Summary :

An online website dealing with slaves in Louisiana.]

jeudi 20 septembre 2007

Le site Obituaries 101

Les notices nécrologiques constituent une source intéressante et fort appréciée par les chercheurs en généalogie et en histoire de famille.

Le site Obituaries 101 est fort utile à cet égard. Il regroupe les liens vers les journaux qui disposent de notices nécrologiques. La ventilation est faite par état aux États-Unis, et par province pour le Canada.

Commentaires :

- la structuration de l’information est particulière; une première liste de liens est offerte et qui comprend les journaux les plus connus;
- une liste complète des journaux est également disponible en cliquant sur la rubrique All newspapers;
- une autre liste comprenant tous les médias dont les stations de télévision et de radio est accessible sous la rubrique More;
- la section sur le Canada est beaucoup moins riche que celle sur les États-Unis;
- pour le Québec, des liens vers des hebdomadaires régionaux peu connus sont fournis;
- la mise à jour d’un tel site constitue une entreprise colossale; aussi, il ne faut pas se surprendre que des liens ne sont plus fonctionnels;
- l’intérêt d’un tel site augmente si un chercheur l’utilise pour croiser l’information en provenance de d’autres sources.

[Summary :

A free online specialized website on obituaries in the United States and Canada.]

mercredi 19 septembre 2007

Le fichier Antonin Loiselle

Le ficher Antonin Loiselle est un instrument de recherche connu des généalogistes plus anciens mais tombé dans l’oubli ces dernières années.

Constitué vraisemblablement durant les années 1930, ce fichier est disponible sur 1 531 microfiches relatives à plus de 1 100 000 mariages (à l’origine, il en comptait 1 600 000). La période couverte : de 1750 au début des années 1935 environ. Un complément à ce fichier est disponible sur microfilms dans les centres d’archives de BAnQ (bobines 4M00-7119 à 4M00-7169); ces ajouts toucheraient surtout la région de Montréal.

Le fichier est classé par hommes et femmes, un mariage se trouve ainsi noté de deux façons; il n’existe aucune liste des paroisses couvertes. La version sur microfiches est le fruit d’un partenariat entre les Archives nationales du Québec et la Société de généalogie de Québec.

Ce fichier a connu une certaine diffusion; il peut être consulté dans les neuf centres régionaux de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et dans diverses sociétés de généalogie. Les chercheurs ont tendance à délaisser ce fichier pour le Drouin ou la banque de données BMS2000. Il demeure une référence complémentaire utile à consulter dans les cas douteux.

Pour plus d’informations consulter les articles suivants :

- Sylvie Tremblay. Le fichier Antonin-Loiselle. Cap aux Diamants, volume 4, uméro 4, hiver, 1989, p. 62;
- Jacqueline Faucher-Asselin. Méthode de consultation du ficher Loiselle en microfiches. L’Ancêtre, volume 13, numéro 3, novembre 1986, p. 83-88.

[Summary :

A database on marriages in Quebec available only on mircroforms.]

mardi 18 septembre 2007

Le Lauréat de Québec René Bureau

Le journal Le Soleil du dimanche 16 septembre 2007 fait état dans un article de Louis-Guy Lemieux du nom du Lauréat de Québec pour cette semaine. Le Lauréat est nommé par un jury formé de représentants des rédactions du Soleil, de la radio et de la télévision de Radio-Canada à Québec afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de Québec.

Ce Lauréat est René Bureau présenté dans l’article intitulé René Bureau : naturaliste, géologue, auteur et prince de Miguasha. Ce trop court article ne rend que partiellement justice à ce personnage à la fois versatile, charmant et attachant.

Au plan de la généalogie, l’article fait mention à juste titre qu’il est «…le fondateur, en 1961, et le premier président de la Société de généalogie de Québec». De fait, sa contribution à la généalogie a été de loin plus nombreuse et diversifiée, dont des recherches sur la famille Bureau et d’autres sur la famille Cayouette.

Son intérêt pour la famille Cayouette origine de qu’il avait épousé à Sainte-Justine, le 19 juin 1944, Adrienne Cayouette, une des filles d’Alphonse et d’Arthémise Lapierre.

Ses travaux sur la famille Cayouette, dont certains réalisés en collaboration avec Raymond Cayouette, ont porté notamment sur l’ancêtre, Gilles Caillouet. L’importance de ces travaux tient notamment au fait que, pour la première fois, la structure des descendants de l’ancêtre a été établie en trois branches distinctes : celles de la Louisiane, de Bonaventure et de François-Xavier.

La lecture d’un de leurs documents sur la famille Cayouette a été pour moi à l’origine de mes recherches en généalogie. Une copie [publiée en grande partie plus tard dans la revue L’Ancêtre (2, 1, septembre 1975 : 4) sous le titre Présentation de l’étude sur la famille Cayouette] avait été remise à mon père. La lecture de ce document et surtout les informations qui n’y étaient pas comme le suggérait la présence de pages vierges mais numérotées ont fondé ma quête d’informations sur cette famille. René Bureau m’a constamment encouragé dans ma démarche et, plus tard, m’a même remis l’entièreté de sa documentation et de ses notes personnelles sur la famille Cayouette. Un geste d’une grande générosité tout à l’image de son donateur.

Adrienne Cayouette est membre de la sixième génération des descendants de Gilles Caillouet.

[Summary :

René Bureau was awarded a recognition for his contribution to Quebec City’s renown. His researches with Raymond Cayouette on the ancestor Gilles Caillouet and his descendants were the main reason for this blog’s author to begin making genealogy and family research.]

lundi 17 septembre 2007

La base de données du Legion Magazine

Sous la rubrique Last Post, le Legion Magazine permet l’accès à une base de données en ligne relative au décès de vétérans canadiens.

Commentaires :

- plus de 115 000 noms sont présentement répertoriés;
- cette liste ne comprend que les seuls noms des vétérans qui ont été publiées dans cette revue et ce depuis le mois de février 1990;
- l’information fournie : le nom de famille, le rang, le prénom, l’unité, la période de service, le lieu et la date du décès, et la date de publication dans la revue;
- il est conseillé de coupler parfois l’information trouvée au regard de d’autres informations en provenance d’autres sources; elle peut également permettre à un proche de la famille de localiser un dossier de service d’un vétéran;
- l’identification correcte d’un vétéran est parfois malaisée.

[Summary :

An online database on some Canadian war veterans.]

dimanche 16 septembre 2007

Les soldats de la Première Guerre mondiale

Plus de 600 000 Canadiens se sont enrôlés dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Une base de données en ligne du Centre canadien de généalogie permet de consulter une partie du dossier personnel des personnes qui ont été appelées à servir au cours de ce conflit.

Commentaires :

- ces informations ne constituent qu’une partie du dossier militaire d’une personne;
- les sources militaires possèdent des caractéristiques propres, dont une grande précision, une abondance de détails sur certains points et une couverture temporelle incomplète;
- les informations fournies permettent une identification précise du soldat concerné avec notamment la date et le lieu de naissance, l’adresse de résidence, l’état civil et le nom et la qualité d’un proche, des traits physiques, des informations médicales, et même une signature;
- cette base de données peut être consultée en français et en anglais;
- pour chacune des occurrences, les coordonnées du document sont fournies facilitant la localisation rapide du document; dans certains cas, l’image de ce dernier peut être consulté en ligne;
- à titre d’exemple et pour le patronyme Cayouette, trois occurrences sont trouvées;
- il est à noter que Francis Cayouette subit son examen médical dans la Ville de Québec même s’il est originaire et résidant de Bonaventure.

François-Xavier (Francis) Cayouette est membre de la cinquième génération des descendants de Gilles Caillouet. Il est le fils de Hilarion et de Marguerite Roy et épousera Marie-Anna-Blanche Arsenault.

[Summary :

An online database on over 600 000 Canadians enlisted in the Canadian Expeditionary Force (CEF) during the First World War (1914-1918).]

samedi 15 septembre 2007

Des ouvrages sur des familles parfois peu utiles

Une fois ses recherches complétées, un chercheur publie ses résultats souvent à compte d’auteur. Dans plusieurs cas, son public cible est constitué de ses proches et des membres de sa famille portant le même patronyme. Ce genre d’ouvrage se retrouve parfois parmi les ouvrages de référence qu’une société de généalogie met à la disposition de ses membres.

L’intérêt spécifique de tels ouvrages tient à l’information sur des membres de la famille, notamment ceux qui vivent encore. Un chercheur y trouve souvent là la seule mention disponible de certains événements, en particulier les naissances récentes et les unions libres.

Une des traits de ces ouvrages tient à leur grande diversité. Les auteurs ont dû composer avec les informations dont ils disposaient et leur expérience parfois limitée du monde de l’édition. La structure des ouvrages et les outils pour les consulter diffèrent. Dans plusieurs ouvrages, on note la présence d’index qui présente des limites certaines : il en est ainsi lorsque les mariages sont uniquement classés par ordre alphabétique de prénom des descendants. Dans d’autres ouvrages, aucun index n’est disponible. C’est le cas de l’ouvrage suivant mentionné ici à titre d’exemple et uniquement pour illustrer une série d’ouvrages analogues :

Liliane Bilodeau
Notre descendance, un héritage… Les familles Grenier 1664 à 2007.
[s.l.; décembre 2006 ?], 635 p.

Commentaires :

- l’absence d’un index ou même d’une liste de toutes les personnes concernées rend la recherche fort ardue pour quelqu’un qui ne connaît pas d’avance la composition de cette famille; en pratique, il y a fort à parier qu’un chercheur ne consultera pas un tel ouvrage en raison de ces contraintes, une situation à déplorer quand on connaît les
efforts et le temps requis pour le confectionner;
- l’ouvrage est surtitré puisque seuls les données sur les descendants de la VIIe génération en montant sont détaillées;
- il faut noter le grand nombre de photographies et la transcription de certains actes de l’état civil…;
- l’information sur les mariages ne comprend pas le nom de la paroisse, un oubli malheureux.

[Summary :

The lack of an index or a list of descendants in a family book often means that a researcher will not be aware of peculiar informations on some living descendants.]

vendredi 14 septembre 2007

Les conjoints de fait

Ces derniers jours, des données publiées par Statistique Canada pour le recensement de 2006 font état de l’importance du nombre de couples vivant en union libre au Canada et particulièrement au Québec. En effet, 34 % des couples au Québec vivent en union libre contre 18,4 $% au Canada.

Pour le chercheur en généalogie et en histoire de famille, cette situation présente des défis particuliers.

Dans le cas d’un mariage, un acte de l’état civil (doublé pour certains d’un acte religieux) est rédigé et conservé qui fait état du lieu, de la date, du nom des parents des deux conjoints et de témoins, le cas échéant. Par la suite et pour certains de ces mariages, il peut survenir une séparation ou un divorce attesté par un autre document. Comme la généalogie au Québec du moins est basée sur les mariages, un chercheur dispose là de données essentielles pour l’établissement des liens de parenté entre diverses personnes.

Dans le cas d’une union libre, aucun document fait foi puisqu’il n’existe pas d’acte de l’état civil pour les conjoints de fait.. En conséquence, il est particulièrement difficile de connaître l’existence d’une telle union et, même dans l’affirmative, le lieu et la date sont inconnus de même que très souvent le nom des parents des conjoints.

À l’évidence, le traitement d’une union libre impliquant des conjoints de fait pose des problèmes sérieux dont la solution ne saute pas aux yeux : tout d’abord, sur quelle base et selon quels critères un chercheur détermine qu’il y a effectivement une union de fait et l’inscrit dans sa base de données? Peut-il y indiquer un lieu et une date? Où ce dernier trouvera-t-il l’information sur cette union et notamment le nom des parents des conjoints?

En pratique et petit à petit, un véritable trou noir est en train de se développer dans la mémoire collective. Les prochaines générations de chercheurs seront confrontés à d’importantes difficultés pour établir les ascendances directes des couples vivant en union libre.


[Summary :

Men and women living in non marital unions pose specific problems to genealogist and history family historians.]

jeudi 13 septembre 2007

Le site Old Pictures

Les photographies historiques constituent une source d’information agréable et parfois utile; elles rendent compte notamment de façon synthétique de diverses réalités sociales. Le site Old Pictures permet d’accéder à une collection intéressante de photographies anciennes.

Commentaires :

- la collection peut être visionnée de diverses manières;
- le moteur de recherche sous la rubrique Site Search permet de trouver des photographies par thème ou lieu;
- la portée territoriale est vaste; certaines des photos ont été prises au Québec et au Canada;
- la rubrique Links permet d’accéder à d’autres sites de photos;
- la rubrique Picture of the day est mise à jour quotidienment;
- une belle illustration de la puissance d’évocation d’une photographie.

[Symmary :

A website with important pictures and images; «…there are some stories that can only be told with pictures».]

mercredi 12 septembre 2007

Une variation de patronyme : Coyouette

L’utilisation du moteur de recherche du site US GenWeb pour le patronyme Cayouette donne 19 occurrences. Une d’entre elles présente un intérêt particulier. Il s’agit de la liste des épitaphes du cimetière catholique St. Ignatius situé à Annandale, Wright County, au Minnesota [US GenWeb].

Cette liste fait notamment référence aux sépultures d’Adèle Cayouette et de Dominique Cayouette. L’information relative au lieu de leur sépulture infirme ce que nous connaissions de ce couple qui, selon d’autres informations, ont vécu au Wisconsin. Par ailleurs, une note inscrite au regard de chacune des inscriptions se lit comme suit : «Marker spelling is Coyouette».

Commentaires :

- comme les autres documents analogues, la liste des inscriptions sur les pierres tombales a été dressée dans le but de pallier à l’absence d’un registre des inhumations dans ce cimetière;
- dans ce cas-ci, les compilateurs ont pris le temps de procéder pour chacune des sépultures à des vérifications dans les registres de la paroisse et les documents de la société d’histoire locale;
- la démarche précédente illustre dans le cas du couple Cayouette tout l’intérêt pour un chercheur;
- une autre des variations du patronyme Cayouette est ainsi connue;
- une vérification ultérieure effectuée dans d’autres bases de données avec la variation Coyouette a permis la découverte du texte d’une notice nécrologique au Nouveau-Brunswick et celui d’un article de journal du nord du Maine.

Dominique Cayouette est un des descendants de la quatrième génération des descendants de Gilles Caillouet; il est l’époux d’Adélaïde Zoé (Adèle) (Phocas) Raymond.


[Summary :

The transcription of cemetery markers is an useful source of information specially when official cemetery records are absent. An example from a cemetery in Minnesota.]

mardi 11 septembre 2007

Le 11 septembre 2001

Aujourd’hui, le rappel de cette date fait référence aux attentats terroristes de New York et de Washington et avec raison.

Sur un autre plan, les conséquences de ces événements pour les chercheurs en généalogie et en histoire de famille sont rarement mentionnés.

À cet égard, il y a lieu de faire ressortir les points suivants :

- l’évidence, les conséquences les plus lourdes touchent les personnes concernées et leurs proches victimes de situations dramatiques dont les effets pour certains perdurent encore;
- l’accessibilité de certaines des données de l’état civil a été rendue plus difficile; des états et des counties américains ont retiré des bases de données, ont restreint l’accès à d’autres ou ont peut-être abandonné ou mis en veilleuse des projets de bases de
données en ligne;
- les préoccupations relatives à la protection des données nominatives ont été très fortement accentuées; les mesures de sécurité sont maintenant monnaie courante;
- la consultation de certaines données (naissances et décès) est davantage difficile de même que l’obtention d’une copie de ces actes;
- les contacts avec des personnes ou des chercheurs aux États-Unis est nettement plus ardu; sur ce plan, la situation s’améliore mais lentement.


[Summary :

Some consequences of September 11’s events on genealogy and family history.]

lundi 10 septembre 2007

Les brevets

Dans la rédaction d’une histoire de famille, les informations sur les brevets sont intéressantes. Des sites spécialisés permettent d’effectuer une recherche en ligne par patronyme à cet effet et ce autant au Canada qu’aux États-Unis.

Au Canada : deux bases de données existent : Bibliothèque et Archives Canada intitulée Brevets canadiens, 1869-1894 et Office de la propriété intellectuelle du Canada pour les Brevets déposés après 1920.

Aux États-Unis : Google Patent Search

Commentaires :

- la recherche par patronyme est permise;
- l’information fournie : nom, adresse, description technique du brevet incluant des dessins le cas échéant, année de dépôt; dans certains cas, la profession peut être mentionnée; les images du texte du brevet sont disponibles;
- les inventions sont relativement récentes soit depuis le milieu du 19e siècle;
- il y a lieu de d’assurer d’identifier correctement l’ancêtre concerné.

[Summary :

Some websites deal with ancestors who filed patent in Canada and United States.]

dimanche 9 septembre 2007

Le site GenLookups

La recherche des ancêtres requiert de consulter diverses sources situées dans divers lieux parfois fort éloignés. Une des façons d’obvier à cette difficulté est de recourir aux services d’un collège chercheur pour effectuer une recherche particulière ou vérifier l’existence d’une information.

Le site GenLookups A Directory of Genealogy Lookup Volunteers est le site à consulter à cet effet.

Commentaires :

- la page d’accueil est dense, mais organisée de façon fonctionnelle;
- il s’agit surtout d’un site américain, même si des rubriques existent pour le Canada et le Québec;
- chacune des pages est structurée de la même manière : des problématiques générales, des liens pour tout le pays et une ventilation par état et, pour chacun de ces derniers, une ventilation par county et par villes principales;
- parmi les rubriques les plus utiles : Obituary Volunteers; Books We Own;
- la mise à jour d’un tel site est difficile, ce qui explique que des liens ne sont plus valides;
- comme il s’agit de bénévoles, les demandes se doivent d’être ciblées et précises.

[Summary :

A specialized website dealing with lookups in genealogy.]

samedi 8 septembre 2007

Les variations de noms et les surnoms

Une des difficultés possibles lors de la recherche d’un ancêtre réside dans une variation de son patronyme ou l’usage d’un surnom; une situation qui se rencontre assez fréquemment dans le Québec ancien. Pour une personne non avertie, une telle situation peut signifier l’arrêt de sa démarche de recherche.

Un instrument existe pour pallier à cette difficulté :

Katleen Mennie-de Varennes
Bibliographie annotée d’ouvrages généalogiques au Canada
Ottawa, Bibliothèque nationale du Canada, 1963, 6 volumes, 2 080 p.

Dans cet ouvrage, se trouve en particulier un Index des noms de famille (de fait, 22 294 notices dont 5 604 renvois aux variations de noms et surnoms) classé par ordre alphabétique de nom de famille. Même si l’auteure prévient qu’il ne constitue en aucune manière une liste exhaustive des variations de nom possibles, il s’agit de l’instrument de loin le plus utile à cet égard.


[Summary :

The most valuable tool to for variations of surnames and nicknames in Quebec.]

vendredi 7 septembre 2007

L’état des registres de l’état civil

Pour connaître l’état d’une partie des registres de l’état civil du Québec, l’instrument à consulter est l’ouvrage suivant :

Pauline Bélanger et Yves Landry
Inventaire des registres paroissiaux catholiques du Québec 1621-1876
Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1990, 353 p.
Commentaires :

- il s’agit d’un inventaire analytique des registres de chacune des paroisses effectué de manière systématique et exhaustive;
- il renseigne notamment sur le respect de la réglementation relative à la tenue des registres;
- cet ouvrage constitue un des produits dérivés du Programme de recherche en démographie historique (PRDH);
- des exemples d’informations disponibles : absence de pagination ou de pages; actes mélangés ou inscrits dans une autre paroisse; présence et nature d’index et leur extension généalogique; dates extrêmes des actes; variations du nom de la paroisse; inversion des feuillets; discontinuité des feuillets…;
- un ouvrage à consulter lorsque l’on ne retrouve pas un acte en particulier pour la période couverte.
Il est à souhaiter pouvoir un jour disposer d’un ouvrage analogue pour les registres plus récents et ceux des paroisses ou communautés autres que catholiques.

[Summary :

The tool to use to consult to know the state of the Church Records for catholic parishes in Quebec.]

jeudi 6 septembre 2007

Les sociétés d’histoire locales

Les documents relatifs à l’histoire locale sont fort utiles pour recréer des éléments du contexte dans lequel certains de nos ancêtre ont vécu; parfois, des informations inédites sur certains d’entre eux sont fournis.

À titre d’exemple, le site de la Plaistow Historical Society située à Westville au New Hampshire (Rockingham County) renferme notamment un article rédigé en septembre 1993 et faisant état du témoignage et des souvenirs d’un ancien résident de l’endroit pour les années 1930 et 1940.

On y apprend notamment que :

- Lévi Caillouette est un marchand de glace [iceman];
- la présence d’un étang Caillouette [Caillouette’s Pond] où la glace est coupée durant les mois d’hiver;
- la glace était vendue en morceaux dans les environs durant les mois d’été à l’aide d’un camion; le prix d’un bloc de glace était de 25 sous et durait de quatre à cinq jours;
- le magasin Fecteau’s Store est devenu successivement Mike Guards, Westville Market et le Caillouette’s Store.
En présence de telles informations, il y a lieu de s’assurer de bien identifier correctement l’ancêtre concerné. Ces informations sont surtout utiles pour la rédaction d’une histoire de famille.


Joseph-Lévi Caillouette est l’époux de Marie-Eugénie Roger; il est membre de la cinquième génération des descendants de Gilles Caillouet. Il a migré dans cette ville en provenance de Bonaventure au Québec

[Summary :

The website of a local historical society may contain unpublished informations on an ancestor; the example of the Plaistow Historical Society in Hew Hampshire.]

mercredi 5 septembre 2007

L’octroi de terres publiques, le Bureau of Land Management

La recherche sur un ancêtre passe à un moment donné par les papiers terriers et les documents relatifs aux concessions de terres publiques. Aux États-Unis, une bonne partie des documents pertinents font partie des «General Land Office Records» du Bureau of Land Management (BLM).

Commentaires :

- les terres publiques sont surtout situées à l’ouest des États-Unis; il est à noter que les états de l’est ne sont pas couverts, notamment les treize états fondateurs;
- la recherche est possible par patronyme et pour chacun des états;
- les occurrences trouvées font état du nom du propriétaire et des coordonnées de la terre, ce qui permet de la localiser de façon précise; dans certains cas, les images des actes sont accessibles en ligne;
- les informations sur les personnes concernées sont minimales; elles se limitent à celles consignées lors du transfert du droit de propriété; en conséquence, l’identification correcte d’une personne doit souvent s’appuyer sur d’autres sources.

[Summary :

BLM is the best online website on the initial transfer of land titles from the United States’s government to individuals in western states.]

mardi 4 septembre 2007

La revue Cap-aux-Diamants

Depuis 1985, la revue d’histoire Cap-aux-Diamants paraît quatre fois par année. Se sont ajoutés au fil des ans six numéros hors série. Sa facture est particulièrement soignée et sa lecture est fort agréable.

Les articles sont variés et les sujets bien traités notamment au plan graphique et ce même s’ils sont assez courts. Le grand nombre de collaborateurs, notamment des historiens, qui ont contribué à la rédaction des articles est impressionnant.

Pour avoir une idée plus juste des sujets traités, il faut consulter l’index disponible sur cédérom. Les généalogistes y trouveront notamment les coordonnées de quelques articles fort pertinents rédigés par Rénald Lessard.

Le site de la revue ne fait pas état de toute la richesse du contenu; par ailleurs, des ajouts intéressants sont à noter. Les rubriques les plus riches :

- Généalogie, une série de 26 articles sur des patronymes par Sylvie Tremblay;
- Place aux livres, de nombreuses recensions d’ouvrages;
- Banque d’images, 3 221 images sont actuellement accessibles;
- Textes inédits, certains d’entre eux sont fort intéressants;
- Liens vers d’autres sites, notamment vers des sites historiques.

Bref, un lien à inscrire parmi nos favoris.

[Summary :

One of the most interesting review on Quebec’s history; a link to add to a researcher’s favourites.]

lundi 3 septembre 2007

La Collection Drouin numérisée

Depuis sa fondation, l’Institut généalogique Drouin s’est doté progressivement de divers instruments de travail dont certains sont remarquables pour la généalogie au Québec. Un d’entre eux concerne les registres d’état civil numérisés; il s’agit de la version numérisée de la collection qui n’était auparavant disponible que sur 2 366 microfilms.

Les registres couverts sont ceux du Québec (du début de la Colonie jusque vers 1940), de l’Acadie, de l’Ontario et des États-Unis. Quelques contrats notariés sont également présents.

La valeur de ces documents est grande :

- il s’agit d’une copie des registres de l’état civil du Québec, la source première;
- la période couverte du début de la Colonie jusque vers 1940;
- les actes couvrent les paroisses catholiques et ceux des autres dénominations religieuses;
- la qualité générale des images est très bonne;
- la navigation sur écran est assez facile.
Quelques limites :

- comme il s’agit de la copie civile, les annotations marginales, les annulations ou réhabilitations de mariages et les projets d’acte nul sont absents;
- jusqu’à ce que l’index actuellement en préparation soit complété; seule une recherche sur une base géographique est possible;
- l’information n’est pas structurée en fiche de famille;
- il faut noter que l’on ne dispose pas d’un «état des lieux» de la collection précisant la portée réelle et les ajouts récents;
- il est parfois difficile de retrouver une paroisse en raison d’un changement de nom, d’où l’utilité du guide spécifique qu’a produit Roland Grenier à cet effet.
Il est à noter que la version numérisée est disponible sur deux supports :

- sur cédérom et qui peut être achetée de l’Institut généalogique Drouin, ce que quelques sociétés de généalogie ont fait;
- l’acquisition de cette version commande pour une société de se doter d’une batterie d’ordinateurs et de prendre des mesures spéciales au plan de la sécurité, ce qui a pour effet de limiter encore davantage l’accessibilité; son accès n’est possible qu’aux membres qui se rendent au local de la société;
- les actes sont regroupés par année et par blocs d’images, ce qui accentue parfois la vitesse d’accès, mais oblige à passer d’un bloc d’images à l’autre, une opération fastidieuse d’autant plus qu’il est impératif d’ouvrir un bloc d’images pour connaître la période couverte;
- en ligne sur le site Ancestry.ca et qui peut être consulté en s’abonnant; cette version offre une accessibilité géographique et temporelle totale; de plus il n’y a pas de limite pour l’impression ou la sauvegarde de certains actes.
Des interrogations :

- l’index en préparation avec la collaboration de l’Université de Montréal sera-t-il disponible et compatible avec les deux versions? Comme la version en ligne sera davantage consultée que la version sur cédérom, on peut craindre que les ajouts et les corrections seront faits d’abord et surtout en fonction de cette seule version;
- pour les sociétés de généalogie, l’accessibilité en ligne de cette collection constitue le principal défi à affronter et qui s’amplifiera lorsque l’index sera complété;
- de même, quelles seront les effets sur la consultation de la base BMS2000?

[Summary :

Quebec Vital Records (Drouin Collection) are available on Ancestry.ca; this database contains church record from all denominations in Quebec up to 1940.]


[Ajout daté du 7 septembre 2007]

À la suite du commentaire formulé le 3 septembre dernier par un internaute anonyme, il y a lieu de préciser les points suivants :

- un abonnement individuel aux Images Drouin Pepin par l’entremise du site de l’Institut généalogique Drouin coûte 300 $ par année (plus taxes) avec une limite de visionnement de 300 images par jour; il donne également accès aux fiches du Kardex numérisé, un fichier alphabétique de près d’un million de mariages qui complète la Masculine et la Féminine. Pour un chercheur, un abonnement (annuel ou mensuel) au site Ancestry.ca est beaucoup moins dispendieux tout en donnant accès à d’autres bases de données, ce sans limite de visionnement. À chacun de faire ses choix…
- la vente sur disque dur de la Collection Drouin (dans le message original, il a été fait mention erronément de la version sur cédérom) aux sociétés et aux bibliothèques coûte 125 000 $ et l’accessibilité est limitée à leurs seuls membres. Pour une société, est-il pertinent de procéder à un tel achat dans le contexte notamment du développement en continu de BMS2000 et de l’indexation en cours de la Collection Drouin?

dimanche 2 septembre 2007

Le site Our Roots / Nos Racines

Le site Our Roots / Nos Racines est dédié à l’histoire locale du Canada.

Commentaires :

- ce site met en ligne divers ouvrages peu connus ou difficilement accessibles autrement;
- le site est bilingue;
- la liste des ouvrages couverts peut être parcourue par titre, par auteur ou par sujet;
- la recherche par nom de famille, par lieu ou par sujet est possible;
- les images des pages sont accessibles en ligne.

[Summary :

A must and free website on Canadian local history.]

samedi 1 septembre 2007

Les dénombrements paroissiaux

Plusieurs paroisses du Québec ont fait l’objet de d’opérations spécifiques menées par les autorités religieuses pour les fins de leur magistère.

Certaines d’entre elles sont mêmes disponibles en ligne. Ainsi, le Portail de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) permet de consulter les recensements paroissiaux de Notre-Dame de Québec.

Commentaires :
- ces dénombrements (et non recensements tel que décrits) couvrent la période 1792 et 1818 même si d’autres ont été réalisés ultérieurement;
- il est important de prendre connaissance du texte faisant leur description qui en détaille la portée et le contenu;
- il y a lieu de noter que la base territoriale fluctue de même que les informations consignées;
- en raison de l’importance de la ville de Québec durant cette période, ces instruments permettent de localiser différentes personnes;
- la consultation de tels dénombrements permet souvent de suivre à la trace d'ancêtres mentionnés dans d’autres sources.

À titre d’exemple, au recensement de 1818, on retrouve du côté nord de la rue Saint-François, Jean-Baptiste Caillouette, charpentier âgé de 33 ans, son épouse Marie-Thècle Levasseur et trois enfants : Flavie, 8 ans, David, 5 ans et Jean, 2 mois.

Jean-Baptiste Caillouette est membre de la troisième génération des descendants de Gilles Caillouet.

[Summary :

In Quebec, catholic parishes made yearly «census» on their area; some of them are available online, specially for Quebec City.]